Pesée des ressources lourdes
Une URL → la liste des ressources de la page triées par poids, avec alerte sur les fichiers ≥ 2 MB que Google peine à crawler.
URL à peser
Jusqu'à 40 ressources scannées en parallèle (HEAD, fallback GET Range).
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Tous les outilsTestez votre fichier robots.txt contre 18 user-agents : Googlebot, Bingbot, GPTBot, ClaudeBot, PerplexityBot, Applebot et autres crawlers IA. Matrice path × bot.
Vérifiez vos balises hreflang : codes ISO valides, réciprocité entre versions linguistiques, x-default, conformité aux recommandations Google.
Inspectez les en-têtes HTTP d'une URL : x-robots-tag, cache-control, HSTS, link, vary, server. Annotations sur les headers à impact SEO et sécurité.
Validez votre sitemap.xml : structure, comptage URLs, lastmod outliers, sitemap index avec récursion. Conformité aux spec sitemaps.org et Google.
Questions fréquentes
Pourquoi 2 MB comme seuil ? +
Google a documenté qu'il n'analyse pas les ressources individuelles dépassant 15 MB (HTTP 416 explicite côté Googlebot). En pratique, dès 2-5 MB, le crawl budget en prend un coup et la latence first-paint s'effondre. La majorité des leaders SEO utilisent 2 MB comme seuil de pré-alerte. Les vidéos sont une exception (elles sont rarement crawlées de toute façon) mais une image de 2 MB sur la home, c'est 99% du temps une image PNG/JPEG mal compressée.
Quelles sont les principales causes ? +
Images non optimisées en premier — PNG là où WebP/AVIF feraient 5-10× moins, photos exportées en haute définition pour rien. Bundles JS monolithiques en deuxième — les SPA non code-splittées peuvent envoyer 5-10 MB de JS pour rien. Polices auto-hostées non sous-settées en troisième — un fichier .woff2 complet pèse 200-500 KB, mais sous-setté (juste les glyphes utilisés), 20-50 KB.
Que faire pour réduire ? +
Pour les images : conversion WebP/AVIF avec un outil comme Squoosh ou un build pipeline (Astro/Next/Vite ont des plugins automatiques). Pour le JS : code-splitting par route + tree-shaking strict + inspection des dépendances avec Bundlephobia. Pour les fonts : Subset (ne charger que les caractères latins étendus) + woff2 + font-display: swap. Et toujours : compression Brotli côté serveur (10-30% de gain gratuit vs gzip).
Limite de l'outil ? +
On scanne jusqu'à 40 ressources de la page (limite des sous-requêtes Cloudflare Workers). On fait des requêtes HEAD en parallèle pour récupérer le Content-Length. Certains CDNs refusent le HEAD ; dans ce cas on fait un GET avec Range: bytes=0-0. Ressources sans Content-Length ni Content-Range apparaissent comme "taille inconnue".
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